NEW WAVE, POST-PUNK & OTHER MUSIC FOR UPLIFTING GORMANDIZERS

Archives pour la catégorie 'Albums'

  • Robots In Disguise- Turn It Up
  • Robots in Disguise - Arguments
  • Robots In Disguise - The Sex Has Made Me Stupid
  • Robots in disguise - La nuit
  • ROBOTS IN DISGUISE - 'The Tears' - Featuring NOEL FIELDING

Robots In Disguise-Robots In Disguise

par Gaylord le 14/12/2009

robotsindisguise1084574376298963Avec ce premier album sans titre, Robots In Disguise, les automates les plus organiques et sexy de la Perfide Albion, refaisaient vivre une certaine idée de la new wave. Dansante, fun, sensuelle voir sexuelle, mêlant instruments rock voire acoustiques avec l’électronique. Les thèmes des morceaux en sont aussi un peu le reflet, abordant des sujets de la vie quotidienne (« Boys », « Bed Scenes »…), presque anodines mais avec dérision et fantaisie, ou sur la modernité et la technologie (« Hi-Fi », « Transformer »…).

  • Dead Can Dance - The Carnival Is Over
  • Yulunga - Dead Can Dance
  • The Ubiquitous Mr Lovegrove - Dead Can Dance (1993)
  • Dead Can Dance - Ariadne
  • Dead Can Dance - Yulunga (Spirit Dance)

Dead Can Dance-Into The Labyrinth

par Gaylord le 09/12/2009

intothelabyrinth1024408438949988Into The Labyrinth propose un voyage – presque initiatique – dans le temps et dans l’espace, dans les musiques mystiques et liturgiques, qu’elles soient celtiques, médiévales, africaines ou arabes. Le titre provient de la série télé du même nom (diffusée en Angleterre au début des années 80), narrant l’histoire de deux sorciers qui s’affrontent à différentes époques et en différents lieux. L’album a été enregistré dans une chapelle irlandaise que Brendan Perry venait de racheter. On aurait bien tort d’affubler Dead Can Dance, et cet album en particulier, de l’étiquette « world music », réductrice voire dénuée de sens, et ici de toute façon complètement hors-sujet. Le groupe est d’ailleurs en soi « mondial » car ses deux membres sont australien pour l’un et irlandais pour l’autre.

Virgin Prunes-The Hidden Lie (Live In Paris 06/06/1986)

par Gaylord le 09/12/2009

virgin_prunes_thehiddenlieThe Hidden Lie est plus qu’un simple live. D’abord parce que plusieurs morceaux sont des inédits, introuvables ailleurs. Enregistré à Paris en juin 1986, cet objet désormais presque introuvable montre un groupe qui a vu son line up changer à plusieurs reprises (le guitariste Dik Evans, frère de The Edge, et le deuxième chanteur Guggi étaient partis à peine deux ans plus tôt) et qui est sur le point de se dissoudre (le chanteur Gavin Friday partira quelques mois plus tard), mais qui garde toute sa créativité. Une folie désormais plus maitrisée, annonçant le deuxième vrai album du groupe, The Moon Looked Down And Laughed, qui sortira le mois suivant. La configuration et l’état d’esprit du groupe sont donc particuliers à ce moment là. Les Virgin Prunes sont réduits à l’essentiel, un chanteur, une guitare, une basse et une batterie. Alors qu’on avait pu les voir avec deux chanteurs, voire trois (Guggi et Dave-Id Busaras) !

Bauhaus-In The Flat Field/Mask (rééditions)/… And Remains

par Gaylord le 19/11/2009

bauhaus-in-the-flat-fieldExcellente initiative que de rééditer les deux premiers albums de Bauhaus. Et il ne s’agit pas d’une simple réédition remasterisée agrémentée de quelques morceaux bonus jetés en pâture. Saluons d’abord le travail sur le son, qui est tout bonnement somptueux, gagnant en puissance et en précision. Mais l’essentiel n’est pas là. Matériellement, chaque album s’insère dans un gros boitier en carton, avec un imposant livret contenant paroles, photos et textes inédits.

Collection D’Arnell-Andréa-Tristesse Des Mânes

par Gaylord le 22/04/2009

Collection D’Arnell-Andréa-Tristesse Des Mânes Tristesse Des Mânes est un album singulier au sein de la discographie de Collection D’Arnell-Andréa, et sans conteste le meilleur, le plus ambitieux, le plus personnel, le plus profond.
Le groupe a abandonné guitare, basse et claviers pour laisser place à une configuration épurée : chant, piano, violon, violoncelle. Le collectif de Gien, dont on connaît la fascination pour le début du XXe siècle (cf. leur concept-album Villers-au-Vent sur la Première Guerre mondiale), a puisé son inspiration au sein de cette époque. On a donc affaire à rien de moins qu’un album de néo-classique.