Siouxsie And The Banshees-Tinderbox
par Gaylord le 22/04/2009
Après un EP semi-acoustique (The Thorn) avec le nouveau guitariste John Valentine Caruthers, ex-Clock DVA (Robert Smith ayant quitté le groupe pour se consacrer à The Cure), Siouxsie And The Banshees revient pou un nouveau vrai album avec Tinderbox. Et c’est une totale réussite.
Après plusieurs changements de producteurs, le groupe finit par prendre lui-même les choses en main, et le résultat n’est pas décevant.
Le groupe revient au style flamboyant de son apogée, celui de l’album Juju (1981), tout en se renouvelant. On retrouve les ingrédients qui font la particularité : chant possédé, guitare tranchante (parfois doublée par une guitare acoustique 12 cordes), basse aquatique, batterie tribale, parfois martiale. Le chant se cale souvent sur la batterie (transposition musicale du couple formé par Siouxsie et Budgie), qui est dissociée de la basse. Le tout baigne dans une atmosphère sombre et dense, la tension est palpable. Le son est plus lourd et plus gras que sur les albums de la première moitié des années 80, évoquant plutôt ceux de la fin des années 70 - sauf que depuis, le groupe a appris à maîtriser ses instruments !
L’album alterne entre morceaux énergiques (”Cannons”, “Partys Falls”) et compositions plus calmes (”92°”, “Lands End”). Les deux singles, “Candyman” et “Cities In Dust” sont de petits chefs-d’œuvres, avec leurs mélodies imparables et leurs riffs uniques.
Mot(s) clé(s) : Budgie • Clock DVA • John Valentine Caruthers • Robert Smith • Siouxsie • Siouxsie And The BansheesAprès plusieurs changements de producteurs, le groupe finit par prendre lui-même les choses en main, et le résultat n’est pas décevant.
Le groupe revient au style flamboyant de son apogée, celui de l’album Juju (1981), tout en se renouvelant. On retrouve les ingrédients qui font la particularité : chant possédé, guitare tranchante (parfois doublée par une guitare acoustique 12 cordes), basse aquatique, batterie tribale, parfois martiale. Le chant se cale souvent sur la batterie (transposition musicale du couple formé par Siouxsie et Budgie), qui est dissociée de la basse. Le tout baigne dans une atmosphère sombre et dense, la tension est palpable. Le son est plus lourd et plus gras que sur les albums de la première moitié des années 80, évoquant plutôt ceux de la fin des années 70 - sauf que depuis, le groupe a appris à maîtriser ses instruments !
L’album alterne entre morceaux énergiques (”Cannons”, “Partys Falls”) et compositions plus calmes (”92°”, “Lands End”). Les deux singles, “Candyman” et “Cities In Dust” sont de petits chefs-d’œuvres, avec leurs mélodies imparables et leurs riffs uniques.
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